Varachaux FR

Manger bien, manger bon

manger sain et manger bon

Diverses études de marché montrent qu’aujourd’hui les Français considèrent de plus en plus la nourriture et les repas comme un moment de plaisir, et non d’un besoin. En effet, d’après la directrice de Kantar TNS, le goût est devenu un des premiers critères dans le choix d’une alimentation, 63% des Français associent la nourriture à un plaisir. Cette tendance est également visible dans de nombreux pays du monde (Allemagne, Moyen-Orient…)

Cependant, manger « bon » signifie également manger « bien ». Les consommateurs sont de plus en plus vigilants vis-à-vis de leur alimentation, neuf sur dix souhaitent une transparence totale sur la composition des produits, avec une attention supplémentaire portée sur les labels (BIO / Origine viande).

Une quête de produits de qualité, bon pour la santé et pour les papilles

La préoccupation actuelle est davantage focalisée sur la qualité plutôt que la quantité, avec des consommateurs qui préfèrent manger moins mais mieux. On assiste ainsi à un retour aux produits « vrais » : des produits naturels, sans ajouts artificiels, à l’instar des produits des chefs cuisiniers. Cette tendance est notamment visible dans le secteur de la viande, avec des consommateurs qui préfèrent diminuer leur consommation pour privilégier certaines races plus coûteuses, mais de meilleure qualité.

Les offres végétariennes et Vegan continuent aussi de se développer. Environ 40% des Français sont maintenant flexitariens, contre 2% de végétariens, ceci impliquant qu’il faille développer des gammes s’adaptant à ces deux catégories.

Des gammes de Produits Alimentaires en phase avec la demande des consommateurs

Varachaux a bien compris cette tendance et propose ainsi une large gamme de produits répondant aux attentes des consommateurs : produits à base de viande sélectionnée, gamme végétale, BIO, sans arôme, clean label, etc.  Toutes les viandes utilisées dans les produits de Varachaux sont préalablement sélectionnées en fonction des critères des clients (ex : origine de la viande). L’équipe R&D a l’avantage de compter parmi ses membres un cuisinier (cf témoignage de Romain) ce qui apporte une touche gustative aux produits.

Equilibre nutritionnel et produits végétariens

Avec un CA 2018 de 380M€ en GMS et une hausse de 24% en 2018, le végétal ne cesse de séduire de nouveaux consommateurs. Aujourd’hui les rayons des magasins sont de plus en plus étoffés, proposent des produits variés et des plats complets qui rencontrent un franc succès.

D’après les prévisions des experts de Xerfi, les ventes en grandes et moyennes surfaces pour le traiteur végétal continueront d’augmenter de 25 % par an d’ici à 2020.

Les industriels l’ont compris, les consommateurs veulent dans leurs assiettes des produits végétariens, bons, et sains. Il y a encore quelques mois, certains nutritionnistes alertaient sur les risques de carence en se limitant à manger végétarien chaque jour. Bien que la population vegan se situe autour des 1%, les flexitariens*, eux, représentent aujourd’hui 28% des français, soit + 5 % en un an.

Cette tendance s’installe durablement dans les habitudes de consommation et constitue un des principaux moteurs du marché végétarien et végan. L’extension et la meilleure visibilité de l’offre de ces produits constituera également un autre moteur de croissance.

C’est pour ces raisons que notre équipe Recherche et Développement, travaille de plus en plus sur les qualités nutritionnelles des produits et sur une offre élargie. Pour cela nous utilisons des ingrédients variés (céréales, légumes, fruits, légumineuses…) fournissant des vitamines, minéraux, protéines, acides gras essentiels indispensables pour un bon équilibre alimentaire.

Nous travaillons aussi la réduction de la teneur en sel et en lipides et limitons le nombre d’ingrédients.

Certains fabricants ont décidé d’axer leurs développements sur des produits rappelant les menus carnés. Varachaux, a opté davantage sur des produits mettant en valeur les produits végétariens ou vegan, pour apporter dans les assiettes des textures nouvelles et des mélanges de saveurs innovants et gourmands.

*personnes qui diminuent leur consommation de viande et de poisson, sans l’arrêter.

Street Food : LA tendance du moment !

Street Food

street food

Le concept de la cuisine de rue, dite street food, est en plein essor. Sandwichs en tous genres, hot dog, tacos, comptoirs asiatiques, bars à salades, crêpes à composer soi-même, food trucks… Il en existe pour tous les goûts.

Le street food ne rime pas avec malbouffe, bien au contraire. Cette cuisine sur le pouce se veut de plus en plus qualitative et plus saine. Elle devient multiculturelle et propose des spécialités venant des quatre coins du monde. Même des chefs étoilés se lancent dans l’aventure et imaginent le fast-food gastronomique.

Varachaux propose des produits aux saveurs et aux formes variées adaptées à ce concept et qui peuvent se décliner en version BIO et/ou végétarienne.

Les grandes tendances qui influent sur le marché de la viande bovine européenne :

Tendances viande bovine europe

Découvrez dans cet article les 6 grandes tendances qui influent sur le marché de la viande bovine en Europe. La croissance de la demande mondiale, l’ouverture des marchés asiatiques et d’autres facteurs expliqués dans l’article vous permettront de comprendre davantage ce marché.

 

1 – Une demande mondiale qui progresse

La croissance de la demande mondiale s’explique par une élévation des niveaux de vie dans certains pays, poussant les consommateurs à manger davantage de viande rouge, et par une production qui est, dans certains cas, insuffisante pour couvrir les besoins intérieurs.

En Asie, la demande de viande bovine s’est accrue d’environ 3 % par an durant la décennie 2003-2012. La croissance de la demande provient aussi d’autres économies d’Asie comme le Vietnam, la Malaisie, les Philippines, mais aussi d’Amérique latine et du Moyen-Orient.

Les prévisions de demande mondiale de viande bovine restent orientées à la hausse pour les années à venir. (+ 1,8 % par an entre 2012 et 2021 selon la FAO et l’OCDE).

Depuis le début des années 2000, les trois grands importateurs mondiaux de viande bovine sont les Etats-Unis, le Japon et la Russie. A eux seuls, ils absorbent 1/3 des disponibilités mondiales en viande bovine. Viennent ensuite, la Corée du Sud, l’UE, l’Egypte et la Chine.

Il existe une incertitude concernant la production et la consommation de viande bovine en Chine ainsi que son ouverture aux importations. Ceci pourrait avoir une grosse influence sur les échanges mondiaux.

Le Brésil recule dans les exportations suite aux paramètres sanitaires et aux scandales du printemps dernier, mais aussi à la dynamique de la demande intérieure (consommation accrue de viande bovine), à l’évolution des prix des végétaux (flambée des prix du sucre et soja incitant les agriculteurs à se consacrer davantage à ce type de culture), et à la remontée du taux de change du Real qui entrave la compétitivité des exportations brésiliennes.
La production de viande bovine de l’Union européenne, en baisse depuis le début des années 2000 trouve ainsi une opportunité de développement à l’export.

Ces déséquilibres entre l’offre et la demande sont à l’origine d’une nette remontée des prix.

 

2 – L’ouverture des marchés asiatiques.

Les pays asiatiques importent toujours plus de viande bovine : Il y a la Chine, mais il y a aussi le Vietnam (dont une partie à destination de la Chine), l’Indonésie, la Corée, le Japon.

La Chine, très sélective par rapport aux autorités sanitaires jusqu’à maintenant, s’ouvre petit à petit, même si cette ouverture reste très dépendante du moindre évènement sanitaire.

La viande indienne jusqu’alors plébiscitée pour son prix, notamment par ses pays voisins, voit sa production stoppée. Le gouvernement a en effet interdit le transport de bétail vers les abattoirs, entraînant de violentes tensions dans le pays et condamnant ainsi le commerce de viande bovine. En effet, les transporteurs de bétail, mais aussi les éleveurs, les commerçants et les familles suspectées de consommer du bœuf s’exposent au lynchage et redoutent les milices et la police, les extrémistes hindous accusant les abattoirs de tuer des vaches, considérées comme sacrées.

Les grands bénéficiaires de ces bouleversements sont le Brésil, l’Australie, les États-Unis et l’Europe.

L’Algérie, par exemple remplace une partie de ses importations de bœuf indien, massives jusqu’à présent, par un peu de viande française.

Premier exportateur mondial de viande bovine, l’Inde pourrait devenir à terme importateur, déréglant ainsi complètement les échanges mondiaux.

 

3 – Les pays méditerranéens importent toujours plus de bovins vivants, majoritairement en provenance de l’UE.

Cela s’explique notamment par une hausse généralisée du PIB des pays de cette région mais aussi, parce qu’ils maîtrisent ainsi l’abattage rituel et valorisent le cinquième quartier : le cuir et les abats. Certains pays veulent aussi développer l’engraissement dans un souci d’indépendance alimentaire. Ils importent donc des animaux maigres.

Le Moyen-Orient est un des principaux acheteurs de bovins vifs, mais la demande a aussi fortement progressé en Israël, en Jordanie et surtout en Turquie.

La Turquie cherche en effet à accroître son troupeau et 60% des bovins vivants en Turquie viennent du Brésil et de l’Uruguay, les pays européens livrant les 40%. L’Irlande en particulier.

Tendances viande bovine europe

4 – Une Consommation en baisse dans les pays européens notamment en France

La consommation européenne globale de viande de boucherie est toujours orientée à la baisse mais il existe de grandes variations selon les pays.

Par exemple, selon les données de la Commission, en Italie, les achats de viande ont reculé de 4,4 % sur les neuf premiers mois de 2017 par rapport à une même période de 2016 où ils affichaient déjà une baisse de 5,8 %. En Espagne, les achats des ménages de viande bovine ont chuté de 4 % au premier semestre.

Néanmoins, les achats d’élaborés (toutes viandes) se sont maintenus (+0,8 %).

À l’inverse, au Royaume-Uni, les achats de bœuf frais ou congelé progressent (+1,4 %), grâce au tonus des pièces à griller (+6,4 %) et marinées (+7 %). Les ventes de plats préparés réfrigérés bondissent aussi de 5,4 %.

La consommation de viande de boucherie en France, représente 68% de la consommation totale de viande, mais est en baisse régulière et notamment chez les jeunes générations. Jugée trop onéreuse, notamment après la crise économique de 2008, la consommation s’est reportée en partie vers les protéines d’origine végétale.

La sensibilité croissante des consommateurs occidentaux aux conditions de production et de transformation (bien-être animal, enjeux environnementaux, nouveaux rapports avec la nature, volonté de proximité) pèse évidement dans leur choix de réduire leur consommation de viande.

Le vieillissement de la population et les préoccupations de santé contribuent aussi nettement à cette tendance structurelle.

L’éloignement du consommateur du monde agricole influe sur les tendances de consommation avec notamment un besoin accru de transparence et d’information mais aussi par la demande sur des produits à base d’insectes, de levures ou d’algues.

La consommation de protéines végétales, utilisées comme ingrédients, devrait continuer à progresser dans les années à venir. Leur apport nutritionnel et le développement des cultures en particulier dans la filière biologique sont des facteurs de croissance. Le prix élevé de ces produits reste cependant un frein non négligeable à la consommation.

5 – Une dépendance aux variations du marché du lait :

Le marché de la viande bovine est lié à celui du lait ; quand le cours du lait est plus favorable, comme c’est le cas actuellement, il y a moins de vaches laitières sur le marché.

Après quatre années de croissance, le cheptel européen se stabilise selon le dernier recensement communautaire. La crise du lait a engendré davantage de réformes de vaches laitières et les éleveurs ont moins gardé de génisses de renouvellement.

Le cheptel laitier est ainsi en baisse de 1 % par rapport à 2016. Le troupeau allaitant, deux fois moins important, est resté stable.

En France, Le troupeau des vaches laitières recule encore (-0,7 %) tandis que celui des vaches allaitantes évolue peu (-0,1 %) (alors que le cheptel bovin français progressait depuis 2014).

6 – Les accords internationaux

L’Union européenne et le Japon ont signé, le 6 juin 2017, un accord de principe sur les principaux éléments d’un accord de partenariat économique, le JEFTA.

Cet accord supprimera quasiment tous les droits de douane. De nombreux produits sont en effet, actuellement taxés. Une baisse des droits de douane échelonnée dans le temps a été conclue pour le bœuf, passant progressivement de 38.5 % à 9%.

Les nombreuses procédures présentes sur le marché japonais sont également un frein aux exportations européennes. Ces procédures dissuadent les exportateurs de l’Union Européennes de faire le nécessaire pour obtenir toutes les autorisations requises.

Cet accord va se traduire, au niveau commercial, par une libéralisation partielle ou totale des échanges et une augmentation substantielle des exportations européennes de viande bovine vers le Japon.En contrepartie, le Japon bénéficiera d’un accès à taux nul au marché de l’UE pour la quasi-totalité de ses produits agricoles et alimentaires tels que le bœuf.

L’accord entre L’union Européenne et le Canada, le CETA (Comprehensive Economic Trade Agreement) est entré en application provisoire fin septembre 2017 mais reste susceptible d’être remis en cause par le rejet éventuel d’un des parlements nationaux de l’UE.

Son application devrait entraîner une augmentation globalement limitée des importations européennes de viandes de bœuf canadiennes.

L’accord prévoit de créer au Canada une filière bovine spécifique garantie sans hormone destinée à l’exportation vers l’Union européenne mais sans garantie sur les questions du bien-être animal, de l’alimentation animale et de l’administration d’antibiotiques comme activateurs de croissance.

Le marché européen présente l’avantage pour le Canada de permettre la valorisation des découpes d’arrière de vaches de réforme de type viande, qui sont habituellement destinées à la viande hachée.

Plus le niveau de découpe est fin, plus les produits canadiens deviennent compétitifs par rapport aux produits européens. Les viandes importées pourraient donc être essentiellement des pièces d’arrière de haute qualité, principalement à destination du marché de la restauration hors domicile européen.

La concurrence devrait donc s’accroître pour les pièces qui constituent le cœur de valorisation des carcasses de vaches de réforme et de génisses de races à viande. La France, où la consommation porte essentiellement sur les vaches de réforme, pourrait être particulièrement touchée.

Accord entre l’union européenne et le Mercosur (marché commun sud-américain qui rassemble le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et l’Uruguay) : lors d’une réunion à Bruxelles fin septembre 2017, la Commission européenne a proposé aux Etats membres de l’UE d’accepter l’entrée d’un contingent de 70 000 tonnes de viande bovine (et d’éthanol) en provenance du Mercosur dans l’espoir d’élargir les débouchés pour ses automobiles.

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a dit en effet, vouloir « tout faire » pour un accord avec le bloc commercial Mercosur avant fin 2017.

« Ce sera l’accord commercial le plus important en termes de volume. Un bon accord avec les pays du Mercosur, c’est huit fois plus que l’accord que nous avons avec le Canada et quatre fois plus que l’accord que nous avons avec le Japon ».

La France s’oppose à la proposition de la Commission européenne et le président français a rappelé la « nécessité d’une politique équilibrée entre ouverture et protection pour recréer la confiance dans les échanges commerciaux » et devrait faire des propositions dans ce sens.

D’autres pays, comme l’Espagne attendent au contraire beaucoup de cet accord.

La Commission a également annoncé l’ouverture prochaine de discussions avec deux autres pays où l’agriculture joue un rôle majeur : l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Le marché de la viande bovine en Europe est donc directement lié aux échanges internationaux.

Les grosses perturbations actuelles entrainent une vraie pénurie de viande et des prix en forte hausse.

L’avenir reste pour l’instant incertain.

Connaissez-vous la « finger food » ?

Finger Food

C’est la première fois que vous lisez les mots Finger Food ? Eh bien, c’est plutôt simple, ce terme se traduit facilement en français par « nourriture qui se mange avec les doigts ». Cousin du tapas, le concept nous vient tout droit des Etats-Unis : inspiré par le développement du fast-food qui privilégie la rapidité, la mobilité et la facilité, il est, cependant, loin de rimer avec malbouffe, bien au contraire !

Si dans de nombreux pays du monde on déguste depuis longtemps du bout des doigts la plupart des plats traditionnels, la tendance commence désormais à se développer en France. Avec la finger food, on allie praticité, originalité, partage et métissage des goûts. Que ce soit pour l’apéritif, pour un moment entre amis, pour un pique-nique… les français laissent tomber les couverts.

La tendance de la portion individuelle

Même s’il est toujours agréable (et plus traditionnel) de se retrouver autour d’une table pour partager un bon plat avec des ustensiles, la finger food n’a pas fini de surprendre. Concept souple, panels de textures, couleurs et saveurs, la portion individuelle peut être déclinée sous plusieurs formats : les boulettes panées ou non, les sticks à tremper, les roulés, les soupes, les purées, les tartelettes, les mini-pizzas, les quiches, les muffins…

La finger food, c’est aussi l’occasion de revisiter les grands classiques en petites portions. De nombreux chefs se sont d’ailleurs essayés à cet art. Quelques exemples :

  • Les pâtes bolognaises modernisées : créer un nid de spaghetti sur lequel déposer une boulette de viande fourrée à la sauce tomate, le tout présenté dans une cuillère de présentation.
  • Le hachis Parmentier inversé : une boulette de viande avec un insert de purée à l’intérieur.

Néanmoins, confectionner des bouchées finger-food maison requiert du temps : une opportunité qui se créée pour proposer aux consommateurs des produits prêts à l’emploi.

Varachaux propose des portions individuelles prêtes à être dégustées ou à intégrer dans des recettes finger-food.

Finger Food

Les produits avec inclusion

Nous proposons tout nouvellement des produits avec inclusion.

Découvrez les boulettes végétariennes ou bâtonnets au cœur fondant de sauce (basilic, citron), ou les boulettes à base de viande fourrées au fromage, à la sauce tomate ou à la purée de légumes en différentes tailles. Ces formats sauront à coup sûr apporter modernité et fraîcheur à vos recettes.

Les plus petites boulettes sont disponibles en 3 grammes : poids mini mais saveur maxi !

Les nouvelles formes adaptées à la finger food

Nous sommes en mesure d’élaborer pour vous, plusieurs formes originales pour des apéritifs originaux et rapides à préparer.

Nous proposons des quenelles, des cubes, des bâtonnets que le consommateur aura beaucoup de plaisir à tremper dans une sauce par exemple.

La star de l’été : l’apéritif

Aperitif

La venue de l’été et de ses beaux jours amène avec elle la saison des apéros entre amis ou en famille. Selon l’IFOP, l’apéritif est pris en moyenne au moins une fois par semaine par les français. Il se décline sous plusieurs formats, allant du simple verre accompagné de cacahuètes à l’apéritif dinatoire plus élaboré (en tout cas avec plus de choix).

Les tendances alimentaires de l’apéritif

Si les grands classiques de l’apéro comme les biscuits, les chips, les fruits secs ou les olives font souvent partie de la fête, d’autres produits sont plébiscités par les consommateurs.

On remarque une grande tendance pour les aliments d’inspiration tapas espagnols. On retrouve ainsi des bouchées à base de viande, des minis saucissons secs, de la charcuterie, des tartinades à base de viande ou à base de produits végétaux ou encore des petits bâtonnets de légumes crus et autres cubes de fromages.

Une autre très grande tendance est l’arrivée sur la table de mets traditionnels en portion mini comme les mini sandwichs, les mini tartes, les verrines ou les mini burgers. En fait, tout peut être adapté au format mini et ça c’est une excellente nouvelle pour les industriels.

Aperitif

Créneau porteur pour l’industrie agroalimentaire

L’apéritif et surtout l’apéritif dînatoire est un créneau porteur pour l’industrie agroalimentaire, qui peut profiter de la diversification des petits mets proposés aux convives.

Des recettes similaires adaptées au format mini Les portions mini étant appréciées, les industriels ont là une carte à jouer en adaptant des produits déjà présents dans leur gamme à un format plus petit. Varachaux propose des mini-hachés crus ou cuits ayant un poids inférieur à 10g pour la fabrication de mini burgers par exemple.

Des idées novatrices d’amuse-gueule :

Varachaux offre désormais un éventail varié de formats dont certains conviennent particulièrement à l’apéritif : outre les mini burgers, nous proposons également des mini-boulettes, des quenelles, des cubes ainsi que des sticks. Ces derniers peuvent être facilement associés en dipping à une sauce rafraîchissante. Végétariennes ou viandées, aux saveurs diverses, voici autant de nouveautés qui vont se bousculer dans les assiettes de hors d’œuvre !

Vous êtes un industriel agroalimentaire et cherchez un fournisseur ? N’hésitez-pas à nous contacter via le formulaire de contact ou directement auprès du service commercial ou R&D.

Manger bio, manger sain : une tendance alimentaire qui plaît

manger bio

Les Français accordent une grande importance à ce qu’ils mangent. Le « manger sain et responsable » séduit de plus en plus de consommateurs. Dans cette démarche, le grand gourou est la nourriture bio. En 2016, 9 Français sur 10 déclarent déjà avoir consommé du bio.

Des consommateurs en demande

Les français sont de plus en plus adeptes du bio et ne le considèrent plus seulement comme une tendance bobo. Il y a une réelle prise de conscience autour de la nourriture et de l’agroalimentaire. L’agriculture biologique basée sur le respect de la nature et de l’homme séduit.

Si les consommateurs les plus concernés par la consommation du bio sont les 18-35 ans, cette approche ne leur est pas réservée. Une étude du Baromètre Agence Bio / CSA montre que les motivations qui animent cette démarche sont :

*se lit comme suit : pour 66% des consommateurs de bio français, la motivation qui les a poussés dans cette démarche est la santé.

L’étude montre également une nette augmentation de l’intérêt que portent les consommateurs au bio. En 2016, 7 Français sur 10 (69%) consomment régulièrement du bio, soit une fois par mois alors qu’en 2003, 46 % déclaraient ne jamais en consommer.

Le marché

La France est le 2ème consommateur européen de produits bio derrière l’Allemagne. Tous les segments de l’alimentation bio progressent.

Top 5 des produits bio préférés des consommateurs :

Les surfaces consacrées au bio progressent. Plus de 1,5 M d’hectares sont affectés au bio à fin 2016, soit 16 % en plus par rapport à fin 2015.

Manger bio

Des labels stricts

Afin d’encadrer l’agriculture biologique, des labels obligatoires ont été mis en place en Europe et en France depuis 2010 : le label bio européen ainsi que la marque AB. Ces labels rassurent les consommateurs en imposant un cahier des charges stricts ainsi que des contrôles annuels. Pour répondre aux critères du bio, la culture ou l’élevage doit être nourri sans produits chimiques, le bien-être animal est mis en avant et l’usage de pesticides est proscrit.

Sensible à la question environnementale et à la qualité du produit, Varachaux met au cœur de sa production, des produits d’origine bio. Si vous souhaitez plus d’informations sur notre gamme bio, vous pouvez nous contacter directement via le formulaire de contact.

Chiffres : Agence bio / CSA

Le marché des burgers en pleine expansion

marché des burgers

Incontournable sur quasiment toutes les cartes des restaurants, le burger ravit les papilles des Français avec ses couches de pain et de garnitures diverses et variées. Le marché du burger ne cesse de croître depuis quelques années, en 2015 il explose ! Selon « Gira Conseil », en 2015 80 % des repas consommés en restauration commerciale sont des burgers. En 15 ans, les volumes ont été multipliés par 13.

Le « burger gourmet »

L’image du burger comme icône emblématique de la malbouffe est bien loin. « Burger » n’est plus systématiquement synonyme de gras et d’obésité, au contraire !

On assiste depuis quelques temps à une montée en gamme du produit. Un hamburger préparé avec de la viande du boucher, du pain et des légumes frais peut devenir un plat de qualité, si bien que les chefs étoilés n’hésitent pas à le mettre à leur carte à un prix pouvant facilement dépasser les 20 euros. On parle de « burger gourmet ».

Le leader dans ce marché est la chaîne « Big Fernand » qui a bien compris l’engouement autour du burger chic. Il propose d’ailleurs à ses clients de composer eux-mêmes leur propre burger toujours en mettant en avant des produits frais français.

D’ailleurs, globalement, le burger peut se manger à toutes les sauces (sans jeu de mot bien sûr). Afin de ravir toutes les papilles, de plus en plus de restaurants proposent des recettes pour tous les goûts y compris des recettes végétariennes, très en vogue en ce moment.

Retenons-donc que la tendance du burger n’est pas prête de s’estomper, qu’il soit à base de viande ou de produits végétariens, les français petits et grands en raffolent !

Marche des burgers

Le burger à l’honneur au salon SIRHA de Lyon 21 – 25 janvier 2017

Le burger était le produit phare du salon. Il est à la carte de tous les restaurateurs. Détourné de son usage originel, on le retrouve dans la gamme végétale, dans la gamme bio, mais aussi revisité avec des recettes originales, sous forme de bagel, à base de pâte feuilletée par exemple.

Il a également pris une part importante du marché des apéritifs, le mini burger fait fureur !

Varachaux propose depuis plusieurs années des mini-hachés crus ou cuits, de petite taille, avec un poids inférieur à 10g, à base de viande mais aussi végétariens, assaisonnés ou non pour ce marché porteur. Des recettes originales qui s’adaptent parfaitement à la tendance du moment.

Nos impressions générales :

Le salon est très dynamique, avec un nombre de visiteurs impressionnant. C’est l’occasion pour nous de rencontrer certains de nos clients et fournisseurs et de revenir avec de belles idées.

Outre les burgers, le végétal est toujours globalement à l’honneur, avec une multitude de produits innovants et reflète la recherche de la part des consommateurs du bien-être, de produits sains et de qualité.

Pour finir, la viande, en particulier sous la forme de pièces maturées revient sur le devant de la scène.

Vous êtes intéressés par nos produits ? Contactez-nous via notre formulaire de contact.

Les produits végétariens : de plus en plus d’adeptes.

Produits végétariens

Afin de découvrir les dernières tendances du marché, Varachaux s’est rendu au SIAL qui avait lieu du 16 au 20 Octobre 2016 à Villepinte.

Parmi les grands présents, les produits végétariens ont particulièrement retenu notre attention. En effet, alors que 56% des consommateurs végétariens ou végétaliens estiment qu’il est difficile de trouver des produits respectant leurs exigences, nous avons pu constater que les innovations sont de plus en plus nombreuses.

Des études ont également mis en évidence que 39% des français souhaitent diminuer leur consommation de viande.

Produits vegetariens

Désireuse de répondre aux attentes des consommateurs, la société Varachaux a décidé de s’ouvrir à ce nouveau marché et développe actuellement une nouvelle gamme de produits végétariens. Le prochain coffret dégustation sera sur ce thème et proposera des boulettes et médaillons à base de légumes, légumineuses, et protéines végétales.

Si vous souhaitez recevoir nos prochaines nouveautés ou si vous avez des idées de développements n’hésitez pas à contacter Aline MALVOISIN : a.malvoisin@varachaux.com ou à remplir notre formulaire de contact.